

Les forces de l'ordre avaient été appelées par des voisins, à la suite d'une querelle opposant deux personnes. Au moment du drame, la victime, qui aurait tenté de fuir, n'était pas armée. L'auteur des coups de feu mortel, J. C., n'a jamais été mis en examen.
Il a la qualité de témoin assisté, bien qu'il soit manifestement le tireur, comme l'a établi la reconstitution opérée le 27 janvier dernier, affirment les avocats de la partie civile, Mes Pierre-Olivier Sur et Claire Doubliez.
Le Juge d'instruction vient d'ordonner une expertise (I), les proches de la victimes n'ont toujours pas été entendus par le Juge (II).
I La mission d'expertise
Monsieur Jérôme Laurent, vice-président en charge de l'instruction au tribunal de grande instance de Poitiers a, en effet, désigné une psychologue aux fins d'expertiser les proches d'Olivier Massonnaud, à savoir son père, sa mère, sa sœur, son ex-épouse et leurs deux enfants.
La mission d'expertise ne manque pas de surprendre par la nature des questions posées à Françoise Toulouse-Sylvestre, praticien agréé par la Cour de cassation.
Ainsi, la mission concernant Mme Massonnaud mère consiste, notamment, à :
- 1. Déterminer le niveau intellectuel, le niveau d'information sexuelle, les dispositions de sa personnalité dans les registres de l'affectivité, de la sociabilité et, de manière générale, les traits principaux de caractère du sujet ;
- 2. Apprécier la dimension pathologique éventuelle de ces éléments et dire si le sujet présente des troubles physiques ou psychiques susceptibles d'influencer son comportement. ;
- 3. Apprécier les conséquences des faits dont son fils aurait été victime sur son psychisme et, éventuellement, sur le déroulement de sa vie (sociale, affective, etc.).» On appréciera, entre autres, le choix du conditionnel dans le troisième point.
Ces interrogations sont d'autant plus étonnantes que le juge pourrait sans doute y répondre seul, sachant que la mère de la victime est pharmacienne, sa sœur avocate dans un cabinet d'affaires anglo-saxon, son ex-femme titulaire d'une maîtrise d'anglais, et son père médecin retraité, ancien chef d'un service d'oto-rhino-laryngologie.
Les enfants étant pour leur part âgés de 11 et 12 ans, peut-être certaines recherches pourraient-elles aussi être utilement simplifiées
II La famille de la victime n'a toujours pas été entendue par le Juge
Plutôt que d'exposer son «niveau d'information sexuelle», le Dr Massonnaud préférerait être entendu sur le fond du dossier, ce qui n'a jamais été fait depuis la mort de son fils, bien qu'il en ait à nouveau présenté la demande au juge Laurent fin janvier, en tant que partie civile.
Son conseil, Me Sur, s'est, précise-t-il, indigné par écrit de «cette curieuse mission d'expertise qui apparaît plus vexatoire que nécessaire».
Le magistrat a répondu que le policier mis en cause faisait l'objet de la même mesure.
Le Figaro a sollicité le juge Laurent à trois reprises par téléphone, en vain, et lui a adressé un courriel resté, à ce jour, sans réponse (Voir l'article).
Depuis 2004 TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE POITIERS
Vice-Président chargé de l'instruction (Juridique)
2000 à 2004 TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE SAINT MALO
Juge d'instruction (Juridique)
1994 à 2000 TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE SAINT BRIEUC
Substitut du procureur (Juridique)
1992 à 1994 TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE BREST
Auditeur de justice (Juridique)
1991 à 1991 ARMÉE DE TERRE FFA NEUSTADT
Commissaire de réserve (Administratif)
1991 à 1991 ARMÉE DE TERRE ÉCOLES DU COMMISSARIAT
Élève commissaire de réserve (Administratif)
1992 à 1992 ÉCOLE NATIONALE DE LA MAGISTRATURE
BORDEAUX
1985 à 1990 UNIVERSITÉ PANTHÉON-SORBONNE : PARIS I
PARIS
1982 à 1985 LYCÉE JACQUES MONOD
CLAMART
1978 à 1982 COLLÈGE MAISON BLANCHE
CLAMART
1976 à 1978 ÉCOLE LES ROCHERS
CLAMART
1973 à 1976 ÉCOLE NOTRE DAME DE FRANCE
MALAKOFF
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Cet article ne mensionne pas à quel moment le juge d'instruction, en question, a été recruté par une loge maçonnique, et quelle loge ?
RépondreSupprimerMais peut-être l'auteur de l'article n'a-t-il pas le renseignement.
D'un autre côté, il semble que la "fraternelle" de la police de Poitier, soit suffisamment puissante, pour avoir le-dit juge à sa botte .
Dans ce genre d'affaire, la mise en examen devrait être automatique, sans pour autant préjuger. Et des mesures élémentaires de précaution devaient être prises, sans attendre les tergiversations de l'un ou l'autre décideur.
Pour ce qui est de l'audition des parents, on a vraiment l'impression d'être dans une affaire de règlement de compte familiale, si on écarte le fait que le meurtrier est .......un policier, en service !!
Encore une remarque :
RépondreSupprimer4 ans passés au tribunal de ST Malo, ça marque énormément, sachant qu'il s'agit d'un repère de maffieux !!!!!!
D'un autre côté, on se demande bien quel est le tribunal, en France, qui ne soit pas un repère de maffieux !!!
La sécurité de l'Etat est fortement compromise.
Comme le préconisait si justement le roi des maffieux, Jean-Claude MAGENDI Premier Président de la Cour d'Appel de Paris ( on comprendra la provocation de cet énergumen) la justice doit se faire dans la rue.
Tout est fait pour que le peuple se trompe de cible et s'en prenne à l'Etat, victime lui aussi des crimes maffieux et non aux maffieux eux-mêmes.
Des maffieux qui se sentent protègés par cette "indépendance de la justice".